Paroles Plurielles

Voyages dans les mots...chaque jeudi une consigne d'écriture pour les amoureux des mots. En voiture...!

15 juillet 2006

Tranche de tristesse… (Béa)

Après quelques minutes de marche, il se rendit compte qu’il se trouvait sur la route qui menait  à la dernière demeure de Thomas, poursuivi par ses vieux démons qui lui faisaient perdre la tête. Il entra dans ce cimetière et prit une fleur entre ses doigts, car il en voulait à la terre entière de lui avoir enlevé trop tôt cet ami, ce frère. Comme il le faisait régulièrement depuis près de deux mois, il lui parla en silence, lui racontant ses joies, ses peines, ses difficultés…  essayant d’imaginer ce qu’il aurait fait... [Lire la suite]
Posté par Coumarine à 15:51 - - Commentaires [5] - Permalien [#]

15 juillet 2006

Silence ! (Céline2)

Après quelques minutes de marche, il décrocha la gourde fixée sur son sac et emprunta l'allée qui menait à l'aire d'autoroute. Poursuivi par l'obsession de cet assourdissant raffut, il accomplissait enfin sa seule idée en tête.Il souleva la bordure d'autoroute et l'agrippa fermement entre ses doigts car sa rage aurait pu la faire dévier n'importe où sur la terre entière. Puis il reprit la gourde de sa main libre et versa son contenu sous le bitume en essayant ainsi de le décoller de terre.En réalité il voulait juste libérer le bord de... [Lire la suite]
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15 juillet 2006

pile poil (jf)

Après quelques minutes de marche, il pila sur la dune qui menait à la lune,poursuivi par le souvenir de Neil Amstrong dans sa tête. Il contempla la terreentière et la prit entre ses doigts, car elle était si petite la terre entièrevue de là haut. Puis il reprit ses sauts en essayant d'éviter de glisser. En réalité z'etaientpas chouettes les filles du bord de mer à tâter du coté de son coeur pourl'empêcher de déprimer. Soudain il s'arrêta au bord du chemin, et les pila.
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15 juillet 2006

Discrètement... (Pati)

Après quelques minutes de marche, il se sentit plus serein. Sa colère le quittait, refluait de ses tripes en vagues hurlantes et ravageuses, pour venir se fracasser au calme de la nature qui l'entourait. Ses pas l'avaient portés vers cette forêt dense, et maintenant il hésitait à y pénétrer. Il s'assit sur un rocher plat et grumeleux, au bord du sentier qui menait à l'orée de cette antre silencieuse, poursuivi par la houle de ses pensées torturées. Comment en était-il arrivé à ces extrémités, bon sang ? Un tel emportement ne... [Lire la suite]
Posté par Coumarine à 09:48 - - Commentaires [4] - Permalien [#]