06 décembre 2006
Sans Titre (Piéro)
J'enfonçai une porte mystérieuse, close, ayant toujours été diablement tenté de fouiller toutes les issues interdites. Celle-ci donnait directement sur un plateau verdoyant et grandement ensoleillé, si bien qu'au seuil déjà, le soleil me menaçait d'une caresse brûlante. Comme pour le fuir ou pour l'embrasser, je courais dans l'herbe qui s'offrait à moi avec la lourdeur d'un oisillon qui s'essaye au vol, sans me rendre compte que la chaleur me donnait une fièvre euphorique. Je me confondais avec la nature ; je coiffais tendrement... [Lire la suite]
